𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐨𝐭𝐚𝐠𝐞𝐬 : 𝐦𝐨𝐝𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫

2 septembre 2026

Ex Terminis

𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐝’𝐨𝐭𝐚𝐠𝐞𝐬 : 𝐦𝐨𝐝𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫

Pour son édition du 27 août, le magazine L'Express nous a interrogé sur la manière dont la France gère les prises d’otages de ses ressortissants à l’étranger (voir le lien- ici). Un sujet que nous avons eu à connaître directement au cours de notre carrières d’officier de marine, à travers plusieurs dossiers de prises d’otages suivis sur le terrain.

Longtemps, le risque d’enlèvement a surtout été associé aux zones de guerre, aux journalistes, aux expatriés ou aux personnels humanitaires. Ce risque existe toujours. Mais il touche désormais aussi d’autres profils : détenteurs de crypto-actifs et entrepreneurs du secteur, parfois ciblés non pas à l’autre bout du monde, mais dans leur environnement quotidien.

C’est dans ce cadre qu’Ex Terminis a développé 𝗦𝗵𝗮𝗱𝗼𝘄 𝗩𝗮𝘂𝗹𝘁, un programme conçu pour les profils exposés de l’écosystème crypto (𝘩𝘵𝘵𝘱𝘴://𝘦𝘹𝘵𝘦𝘳𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴.𝘧𝘳/𝘴𝘩𝘢𝘥𝘰𝘸-𝘷𝘢𝘶𝘭𝘵). Il s’agit de comprendre les modes opératoires de l'enlèvement et d’identifier ses vulnérabilités car, en cette matière, l’objectif n’est pas seulement d’être prêt si cela arrive ; c’est d’abord de faire que cela n'arrive pas.

Autrement dit, l’enjeu consiste à modifier le calcul de l’agresseur, fondé sur trois variables fondamentales : l’intérêt de la cible (noté I), la difficulté de l’opération (noté D) et le risque encouru (noté R).

                                                            Soit, de manière schématique : (𝐼 × 𝐷) / 𝑅

Réduire l’intérêt de la cible, compliquer son accès et accroître le risque pour l’agresseur permettent de rendre l’opération progressivement moins attractive, jusqu’à ce que, idéalement, son calcul risque/bénéfice le conduise à renoncer et à chercher une cible plus vulnérable.

Ex Terminis
(Au-delà des frontières)

7 rue du Dragon, 75006 Paris

+33 6 63 49 42 94 - mb@exterminis.fr